Ce que dit Léo dans cette vidéo
Dans cette vidéo, Léo reçoit Alexis, 23 ans, dans le trading depuis quatre ans, pour un premier podcast construit à partir des questions des abonnés. Alexis explique avoir passé ses deux premières années à déposer de l'argent chez des brokers via des groupes de signaux, sans succès. Il a ensuite décidé de se former sérieusement et s'est tourné vers les prop firms à la fin de 2023.
Alexis revient sur ses erreurs après ses premiers payouts : il n'a pas mis d'argent de côté et a quitté son travail trop tôt, avant de le reprendre. Selon lui, garder un revenu fixe enlève une pression qui fausse la psychologie en trading. Léo complète avec sa propre règle : avoir au moins un an à un an et demi de revenus de côté avant de penser à arrêter de travailler.
Sur la psychologie, Alexis cite l'overtrading après une perte et l'obstination sur un biais, surtout sur l'or. Il se limite à deux trades par jour, un en session de Londres et un en session américaine. Pour lui, l'analyse graphique pèse au plus 30 % du trading, le reste relevant de la discipline. Léo rappelle qu'en réel, les biais psychologiques font baisser le taux de réussite observé en backtest.
Les deux traders abordent enfin le choix d'un mentor. Léo explique pourquoi l'affiliation crée un conflit d'intérêts : celui qui touche sur les dépôts ne gagne rien quand le client retire. Alexis conseille d'observer longtemps une personne avant de la suivre et de chercher à comprendre les positions plutôt que de les copier.
Ce qu’il faut retenir
- Alexis a perdu ses premiers dépôts broker en suivant des groupes de signaux sans comprendre les positions.
- Selon Alexis, garder son emploi après les premiers payouts évite de trader sous la pression des factures.
- Léo conseille d'avoir au moins un an à un an et demi de revenus de côté avant d'arrêter de travailler.
- Alexis s'impose au maximum deux trades par jour, un en session de Londres et un en session américaine.
- Pour Alexis, l'analyse graphique représente au plus 30 % du trading, le reste étant de la discipline.
- Léo explique qu'un taux de réussite obtenu en backtest baisse souvent en réel à cause des biais psychologiques.
- Selon Léo, l'affiliation crée un conflit d'intérêts, car l'affilié gagne quand le client dépose, pas quand il retire.
- Alexis préfère un seul take profit par position, plus simple à gérer que plusieurs TP partiels.
Ses mots
« Quand vous commencez à être rentable, à faire des payouts, il faut minimum avoir un an, un an et demi d'économies de vos revenus. »
« Une affiliation, le mec, quand tu déposes, il touche. Si tu redéposes, il touche. Et toi, en tant que client, ton but c'est de gagner ou de perdre ? »
« Si tu apprends quelque chose, tu as la confiance. Si tu as la confiance, tu n'as pas le stress. C'est un peu une équation en fait. »
Chapitres
- 0:00 Extraits de l'interview
- 0:55 Présentation d'Alexis
- 2:23 Les débuts en dépôt broker
- 3:24 Le passage en prop firm
- 5:28 Les erreurs après les premiers payouts
- 9:38 Choisir qui suivre et signaux d'alerte
- 14:05 Overtrading et biais sur l'or
- 17:13 Analyse graphique et discipline
- 24:44 Le problème des TP partiels
- 30:34 Conseils aux débutants
Questions fréquentes
Faut-il quitter son travail dès les premiers payouts en prop firm ?
Non selon Alexis, qui l'a fait puis a dû reprendre son emploi : un revenu fixe enlève une pression qui fausse la psychologie. Léo conseille d'avoir au moins un an à un an et demi de revenus de côté avant d'y penser.
Pourquoi se méfier des groupes de trading qui demandent un dépôt chez un broker ?
Léo explique que l'affilié touche une commission quand le client dépose et redépose, alors que le client veut gagner et retirer. Les intérêts ne sont donc pas alignés.
Quelle part du trading représente l'analyse graphique ?
Pour Alexis, au plus 30 %. Le reste relève de la psychologie, c'est-à-dire la discipline d'attendre toutes les confirmations de son plan avant d'entrer en position.
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